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    • Mihia Degage, créatrice de mode

      Publié à 18:00 par Ecrivain Public Tahiti, le mars 4, 2019

      Aujourd’hui, votre écrivaine publique préférée vous emmène à la rencontre d’une jeune femme extraordinaire, dont la créativité a trouvé à s’exprimer au travers de la conception de vêtements. C’est dans son appartement, en toute intimité et simplicité, qu’elle nous reçoit pour nous conter son histoire et partager sa passion du stylisme.

      Depuis 2015, Mihia Degage, jeune mère de famille de 30 ans, crée des vêtements pour la marque Natuara’i. D’abord conçue pour les hommes, sa gamme de vêtements a évolué vers une offre pour les enfants et depuis peu, pour les femmes.

      Une passion née dans l’enfance

      “J’étais petite quand j’ai commencé à dessiner des vêtements. Je dessinais tout le temps, surtout des robes, nous confie-t-elle. Dans ma famille, personne ne fait de la couture. J’ai appris toute seule. Au début, j’ai confectionné des vêtements pour mes poupées Barbie. Je leur ai fait de superbes robes ! Au lycée, j’ai continué à dessiner, même en cours ! Nous avions une couturière, et quelquefois elle produisait mes modèles.”

      Un parcours inattendu

      En parallèle, Mihia est aussi enseignante en école élémentaire. “J’ai eu mon bac à 17 ans et j’ai pris une année sabbatique pour décider de ce que je ferais après. Je voulais faire une école d’art en France, mais ça n’était pas possible pour ma famille. Alors j’ai fait quelques petits boulots. Ensuite, mes parents m’ont inscrite à différents concours administratifs parce qu’ils s’inquiétaient pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’enseignement, en espérant pouvoir quitter rapidement cet emploi ! Mais j’y suis depuis onze ans…”

      Après ses années de formation à l’Ecole Normale, elle est mutée aux Iles Marquises, pendant un an. “ J’étais dans une vallée reculée, à deux heures de tout, sans réseau internet ni téléphone. Je m’étais acheté une petite machine à coudre, du tissu et j’ai commencé à me faire mes propres robes. Sans patron, sans rien. Tant que ça m’allait et que c’était joli, c’était parfait.”

      De retour à Tahiti après trois années d’enseignement dans les îles, Mihia continue de coudre. Cependant, si elle apprend de ses erreurs, son expérience reste assez limitée car elle se rend bien compte qu’elle a besoin de se former sur le patronage et sur les finitions. “Je ne savais coudre que pour moi, je ne savais pas le faire pour d’autres et les finitions n’étaient pas belles. J’ai donc suivi des formations.” Après ça, ses confections se sont nettement améliorées.

      Par la suite, elle se met à coudre des chemises pour son compagnon et pour leur petit garçon. Les retours qu’elle reçoit de son entourage sont satisfaisants. On l’encourage petit à petit à en confectionner pour les autres. “C’est comme ça que tout a commencé. Ensuite, avec mon compagnon, nous avons décidé de prendre une patente et de lancer notre marque, Natuara’i, du nom de notre fils.”

      Une gamme résolument polynésienne

      Originaire des îles Australes par sa mère, Mihia a choisi de mettre en valeur la nature polynésienne au travers de ses créations, où les tissus floraux s’harmonisent merveilleusement avec les tons unis. Le logo de Natuara’i reprend d’ailleurs le “penu” très typique de ces îles du Sud polynésien. Elle tient également à ce que les produits soient “Made in Fenua” : “Mes créations sont réalisées entièrement à Tahiti. Nous faisons appel à une couturière patentée pour la confection et je m’occupe des finitions. Les vêtements sont exposés en dépôt-vente dans la boutique Kaly and Joy, un concept store qui réunit plusieurs créateurs polynésiens. Il se situe au Vaima.”

      Des produits de qualité

      Les tissus entrant dans la composition des oeuvres de Mihia proviennent de ses différents voyages. De la crêpe à la guipure, tout est source d’inspiration. “Ce qui démarque mes produits est la qualité du tissu et des finitions. J’utilise du chambray, de la crêpe, du lin, du coton et les finitions sont belles. J’ai introduit les boutons-pression, ce qui facilite l’habillement et donne des finitions plus jolies. Et ça évite la perte des boutons! Ensuite, il y a la coupe des chemises. Elle est sans pince. Pour les femmes, les robes épousent le corps.”

      Mihia ne conçoit pas que du prêt-à-porter. “Je réalise des vêtements à la commande selon mes propres modèles et je peux apporter des retouches sur mes vêtements vendus en prêt-à-porter. Par contre, je refuse de réaliser des vêtements que je n’ai pas créés ou d’utiliser des tissus autres que les miens.”

      Des projets plein la tête

      L’entreprise Natuara’i Création est actuellement en pleine évolution, tant sur le plan administratif que commercial. “Nous sommes en train de finaliser le nouveau montage juridique en SARL.”

      Une fois que les modifications nécessaires auront été apportées, Mihia se concentrera sur le développement de sa société. “En ce moment, je suis en train de négocier des contrats d’importance avec des grandes sociétés locales. Ensuite, je vais développer encore un peu plus la gamme féminine avec des défilés prévus tout au long de l’année. Il y aura la participation à la “Fashion Week” en juin et notre propre défilé, prévu en octobre, pour les quatre ans de la marque. Pour les hommes, nous publierons un calendrier qui mettra les chemises à l’honneur.  Le but ultime est d’arriver à exporter nos collections à l’international.”

      Pour réussir à gérer son temps, Mihia a dû apprendre à s’organiser. Elle a mis à profit les enseignements reçus à la Business Maker Academy. Je vous invite à lire l’article qui lui est consacré sur le site de Steeve Hamblin.

      En quête de liberté

      Si son emploi actuel lui plaît, Mihia compte néanmoins sur la possibilité de se consacrer de plus en plus, et pourquoi pas, de vivre entièrement de sa passion pour la création de vêtements. Pourtant, cette décision est loin de faire l’unanimité de ses proches, pour qui la sécurité de l’emploi semble primer sur l’épanouissement personnel de la jeune femme.

      “Cela fait trois ans maintenant que je pense sérieusement à quitter mon emploi. Mais trois ans qu’on me freine. Alors j’en parle moins et je laisse faire les choses.” L’essor de sa société lui permettra d’atteindre son rêve : “Le temps est ce qu’il y a de plus précieux et l’une des raisons pour lesquelles je veux développer mon entreprise, c’est parce que je veux avoir plus de temps à consacrer à mon petit garçon, je veux le voir grandir et être disponible pour l’accompagner.”

      Il faut oser se lancer et vivre de sa passion, oser sauter le pas. (Mihia Degage)

      Posté dans Entrepreneurs de la BMA | 0 Commentaire | Tagué business, création, entreprise, passion, stylisme
    • William Fouillette : “Be Equipped !”

      Publié à 18:00 par Ecrivain Public Tahiti, le février 25, 2019

      Aujourd’hui, votre écrivain public préféré vous emmène à la rencontre de William Fouillette. Ce jeune entrepreneur sportif a choisi de nous recevoir dans le show-room de “Be Equipped”, son entreprise, située en face du Lycée La Mennais, à Papeete. Il nous raconte son parcours personnel et professionnel.

      Tout quitter pour vivre son rêve

      De son premier séjour en Polynésie, alors qu’il n’était encore qu’un adolescent, William a gardé en tête l’espoir et la volonté de revenir s’y installer. Ce projet, ses parents l’avaient eu avant lui mais n’ont pas pu le concrétiser. Pour lui, c’était un rêve.

      Il y a onze ans, il est alors coach en nutrition en France et développe son affaire, au sein d’une société de marketing de réseau axée sur la santé par la nutrition et le sport. A ce moment-là, en Polynésie, cette marque en est à ses débuts et tout reste à faire. Notre ami saisit là l’occasion de réaliser son rêve. “Ce qui m’a poussé à venir à Tahiti, c’était de me dire que si je ne le faisais pas maintenant, je ne le ferais jamais et je ne voulais pas avoir de regrets plus tard.”

      Il laisse famille et amis, quitte le confort qu’il s’est déjà construit, prend ses bagages et saute dans l’avion pour l’autre bout de la Terre. “Je n’avais rien de plus que mes trois valises et un endroit où loger, chez un ami qui m’accueillait chez lui. Je n’avais aucune garantie derrière.”

      Il doit bien sûr, faire face aux difficultés du dépaysement : la perte de repères, l’isolement. “Etant fils de militaire, j’avais l’habitude de changer souvent d’endroit donc cela ne me faisait pas peur, mais là, j’étais loin de chez moi. Si j’avais un coup de “blues”, je n’avais plus la possibilité de rentrer à la maison. La seule sécurité que j’avais, c’était un billet de retour avec une validité de six mois. C’était limitée comme sécurité !”

      Une motivation certaine

      Passées les premières semaines d’adaptation, le jeune homme se construit peu à peu de nouveaux repères. Il a le sens du contact et c’est d’autant plus facile grâce à la gentillesse légendaire de la population locale. “Il y a une qualité de vie, ici, qu’on ne retrouve pas ailleurs. On est dans un endroit “safe” et magnifique, c’est important quand on voit ce qui se passe dans le monde. Ce qui m’a permis de surpasser les difficultés, c’était ma motivation et mon sens du contact. Je ne me voyais pas retourner en France.”

      Petit à petit, notre ami s’installe et développe son réseau local et son activité de coach en nutrition et santé. Nécessairement, il investit une part de ses revenus dans l’achat de matériel de sport : “Quand on dit nutrition, en fait, ce n’est pas seulement ce qu’on mange, mais aussi ce qu’on boit et l’activité physique. Ce sont ces trois choses-là. Au fur et à mesure des années, j’ai développé l’activité physique et du coup, il y eu un besoin d’équipements. Au début, je me contentais de matériels d’occasion. Ensuite, je me suis spécialisé dans le Crossfit et j’ai donc revendu tout ce que j’avais pour pouvoir m’équiper avec du matériel spécifique. C’est comme ça que je suis arrivé aux équipements sportifs.”

      Une nouvelle entreprise

      En 2018, William lance ainsi son entreprise “Be Equipped” : “Après avoir fait le tour des fournisseurs locaux, j’ai cherché une autre alternative, notamment en Chine, pour obtenir un équipement à des prix plus abordables. Quand j’ai vu que la qualité était bonne et que d’autres collègues me demandaient de commander pour eux aussi, je me suis dit que je pouvais lancer ça.”

      Montée depuis un an, cette entreprise permet aux professionnels comme aux particuliers de se fournir en équipements sportifs couvrant une large gamme. “Au début, je m’étais spécialisé sur le matériel dédié au Crossfit mais depuis, mon offre s’est élargie. Je commande en fonction de la demande et je m’occupe de la livraison du matériel. Je peux également me charger de l’installation. Ce qui me différencie des autres fournisseurs, c’est que je m’adapte à la demande. Je peux avoir du matériel qui n’est disponible nulle part ailleurs et pour un bon prix. ”

      Son logo est composé d’un outil d’entraînement, le kettlebell, dans la rondeur duquel s’inscrit un symbole sacré polynésien, le “ipu” : “Pour faire simple, c’est la renaissance vers autre chose. Autrement dit, on s’équipe pour se métamorphoser.”

      Pour ce qui est des projets de développement, William nous confie : “C’est vrai que le show-room commence à être trop étroit ! Les clients peuvent venir voir le matériel mais il leur est difficile de pouvoir le tester dans les conditions actuelles. J’ai donc plusieurs idées de développement en tête mais pour le moment, rien n’est décidé. Ce qui est sûr, c’est qu’il y aura des changements dans l’année.”

      La BMA, un réseau de confiance

      William s’est inscrit à la Business Maker Academy en juin 2018 (voir l’article à ce sujet sur le site de Steeve Hamblin) et il en est très satisfait. “Je me suis inscrit pour avoir des informations supplémentaires sur la conduite d’une entreprise, mais surtout pour intégrer un réseau d’entrepreneurs. Maintenant, je m’engage à travailler principalement avec des membres de la BMA parce que je sais que ce sont des gens sérieux, dont l’objectif n’est pas que le profit.”

      D’ailleurs il tient à partager ce message avec tous ceux qui souhaitent se lancer dans le monde de l’entrepreneuriat :

      “Soyez dans l’action de manière intelligente. Il faut apprendre à se servir des clés pour avancer avec succès et sans perdre de temps. C’est ce que la BMA m’a donné.”

       

      Posté dans Entrepreneurs de la BMA | 0 Commentaire | Tagué équipement sportif, BMA, business, clés de la réussite, entreprise
    • J’aime le maquillage extravagant !

      Publié à 19:16 par Ecrivain Public Tahiti, le janvier 24, 2019

      Aujourd’hui, votre écrivain public préféré vous emmène à la rencontre de Jones Witney Blake, plus connu sous le nom de Witney Make Up.

      C’est au salon de beauté Pulp, à Taunoa, que Witney nous reçoit pour partager avec nous son histoire, le parcours qui l’a amené à devenir maquilleur professionnel. Witney, de son vrai nom, Jones Witney Blake (eh non, ce n’est pas un nom d’emprunt !) est originaire de la presqu’île de Tahiti. A 29 ans, il exerce son métier depuis quatre ans. Mais revenons sur son histoire.

      La zone de confort

      “A la base, j’ai fait des études pour être dans l’enseignement, je voulais faire un professorat. J’étudiais à l’université et en même temps, je faisais des extras dans un hôtel de la place pour avoir un peu d’argent. J’ai fait ça pendant six ans et entre-temps, je suis allé en France pendant un an pour faire de l’anglais et de l’art appliqué. Je m’en sortais bien dans le domaine des arts. A mon retour, j’ai repris les extras. Je n’avais pas de contrat, donc pas d’avenir dans ce domaine. J’étais dans ma zone de confort, j’avais juste ce qu’il me fallait.”

      Au bout de ces six années, Witney se décide à bouger. Il cesse donc les extras et reste plus de six mois sans activité, sans aucun revenu.

      Un premier challenge

      La chance lui sourit quand il trouve un emploi dans un salon de coiffure de la presqu’île, tenu par un des ses amis. Sous la houlette d’une de ses collègues, il s’initie, entre autres choses, au maquillage. “Avant ça, je maquillais déjà les cousines, les copines, c’est tout.”

      Au salon, Witney se découvre des aptitudes certaines dans ce domaine. Il aime maquiller, en fait, il aime exalter la beauté de ses clientes, leur donner la possibilité de se voir autrement.

      “Un jour, j’ai dû maquiller une mariée. C’était imprévu. En fait, sa maquilleuse n’est pas venue, alors je lui ai proposé de la maquiller. Je n’avais pas grand chose sous la main et j’ai donc fait avec ce que j’avais à ma disposition. Le résultat lui a plu, ça rendait bien !” A partir de là, Witney gagne en confiance. Ses collègues l’encouragent alors à se lancer dans cette activité de manière professionnelle.

      Un besoin en formation

      “Le maquillage, c’est une profession, un métier. J’avais acquis un peu d’expérience, mais je sentais bien qu’il me manquait les bases, il me manquait une formation. Je me suis donc mis à chercher un stage.” Il entame alors des démarches de recherche de stage auprès des différents salons de beauté de la capitale. “J’ai fait tous les salons, mais aucun n’avait les possibilités financières de m’engager.” Pour autant, Witney ne baisse pas les bras. A cette époque, le SEFI (l’agence pour l’emploi en Polynésie française) propose des contrats sous forme de stages d’insertion en entreprises. Fort de cette possibilité, notre ami reprend son bâton de pèlerin et va de nouveau frapper aux portes. Sans succès.

      Une occasion inespérée

      “Au centre Vaima, je passe devant la boutique MAC. MAC, c’est une grande marque de cosmétique, connue dans le monde entier. Je me dis : “Non, c’est bon, ils ne vont pas me prendre vu que je n’ai pas de formation.” Malgré tout, je tente ma chance dans la parfumerie où se trouve cette boutique. Là, je rencontre la responsable, qui me dit, comme les autres, qu’elle a déjà une stagiaire. Elle me propose alors de faire passer ma demande à sa collègue de la boutique MAC. Je me suis demandé si elle ne se moquait pas de moi ! Mais je la laisse faire…”

      Deux semaines plus tard, Witney reçoit un appel de… MAC ! “La responsable demande à me voir pour un entretien !” Notre ami est perplexe, étonné de cet appel, tant il pense ne pas être à la hauteur des attentes d’une telle boutique.  “Je la rencontre donc et tout se passe bien, elle sent quelque chose ! Elle me dit alors que ce n’est pas dans la politique de la boîte d’engager des stagiaires et qu’elle recherche en fait quelqu’un pour remplacer une employée qui part en congé de maternité. Et là, elle me propose un contrat, un CDD!” Inutile de vous dire que notre ami saute sur l’opportunité qui lui est présentée !

      “J’ai rencontré ensuite le patron et il m’a engagé pour un CDD de trois mois. Au bout d’un mois et demi, il me rappelle et me dit : “Viens signer ton CDI.” WHAOOO ! Et voilà !”

      Dans cette boutique formidable, Witney est dans son élément. Pendant les trois années qui suivront, il va bénéficier d’excellentes formations, à l’international. “J’ai eu la chance de pouvoir voyager, à Bali, au Japon. Je suis allé suivre une formation en Australie. C’est vraiment au sein de cette entreprise que j’ai pu recevoir de vraies formations.”

      Devenir entrepreneur

      Au début de l’année 2018, Witney envisage la possibilité de travailler à son compte. Sur un plan plus personnel, il s’est engagé depuis quelques temps déjà dans une démarche de développement personnel par la lecture de livres. Les enseignements qu’il en retient l’incitent à se diriger vers la création de sa propre entreprise. Il entend alors parler de la Business Maker Academy, école de commerce privée basée sur ces mêmes connaissances. “Quand j’ai entendu parler de la BMA, je me suis lancé dedans. J’ai appris à bien travailler le marketing, sur les réseaux sociaux en particulier, ce qui m’a permis de me faire connaître beaucoup plus largement. C’est grâce à cet outil que j’ai pu me mettre à mon compte.”

      Mais les connaissances acquises à la BMA ne s’arrêtent pas là. “Au départ, c’était le côté business qui m’intéressait. Je voulais savoir comment faire pour monter une entreprise et comment la développer. Mais j’ai appris bien plus, notamment en développement personnel, sur l’attitude que l’on doit avoir, le “mindset”, ce qui me sert dans mon business. Je suis très heureux de faire partie de la BMA et c’est grâce à ce que j’ai appris que j’en suis là aujourd’hui.”

      Les projets à venir

      Depuis le mois d’août 2018, Witney a créé sa propre entreprise, Witney Make Up. Il organise notamment des ateliers de maquillage à la boutique Pulp de Taunoa, située avenue du Cdt Chessé, face à la résidence Lagon Bleu. “Je propose deux types d’ateliers. Le premier où j’apprends à mes clientes à se maquiller du teint jusqu’aux yeux. Cet atelier dure 2h30 environ et je reçois les personnes par groupes de quatre. C’est un atelier complet où on apprend à préparer le visage, à savoir comment adapter le fond de teint, comment travailler tel ou tel produit. Le second atelier est plus ciblé sur les yeux, avec un style de maquillage bien particulier. Il dure une demi-heure tout au plus et convient bien aux personnes qui ne supportent pas le fond de teint ou qui ne veulent pas forcément tout apprendre.” Un petit tour sur sa page FB vous permettra de réserver votre place pour une sympathique mise en beauté.

      Notre maquilleur n’a pas encore de local et intervient donc en itinérant, c’est-à-dire qu’il se déplace au domicile de sa clientèle sur Tahiti et Moorea.“C’est pratique d’avoir un local où recevoir la clientèle mais ça arrange aussi mes clientes que je me déplace, surtout quand il faut intervenir dans les grandes occasions, comme les mariages, où ce sont plutôt les prestataires qui viennent sur place.”

      Ce n’est que le début puisque Witney compte développer son entreprise. “Etant addict au maquillage, mon rêve serait de créer mes propres produits. Je veux vraiment développer des produits créés localement et avoir une marque de produits “made in fenua”. Je pense que c’est faisable si je trouve les personnes qui possèdent les connaissances pour le faire, sur les matières utilisées pour le maquillage, les huiles essentielles de plantes locales et encore d’autres choses.”

      Un message aux nouveaux entrepreneurs

      Le parcours de Witney n’a pas toujours été facile. “Quand j’ai décidé de me lancer dans ce métier, je ne savais pas comment en parler à mes parents. Pour eux, ce métier n’avait pas le même prestige que celui auquel je me destinais auparavant et un homme dans le maquillage, ce n’est pas dans les moeurs… Ce qui allait être difficile pour eux, c’est ce que leur entourage allait dire et penser du fait que leur fils faisait autre chose que ce qu’ils avaient prévu pour lui.  Mais petit à petit, mes parents ont vu que c’était du sérieux et quand j’ai commencé à me faire connaître sur les réseaux sociaux, ils ont reçu des retours très positifs de l’entourage. Cela les a beaucoup aidés à changer leur perception du métier que j’exerce. Dernièrement, je leur ai demandé ce qu’ils pensaient de moi et de mon activité. “Nous sommes très fiers de toi” a été la réponse de ma mère.”

      Depuis, Witney est libéré ! “Maintenant, je n’ai plus aucune limite. De savoir que mes parents me soutiennent et sont fiers de moi me donne le courage d’aller encore plus loin!”

      « Vivez votre passion sans tenir compte du regard des autres. Une fois que le mur des préjugés est tombé, on atteint un niveau de liberté où plus rien ne peut nous retenir. »                                                                                                                      (Jones Witney Blake)

       

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    • Les huiles essentielles d’Isabelle

      Publié à 17:14 par Ecrivain Public Tahiti, le janvier 13, 2019

      Aujourd’hui, votre écrivain public préféré vous emmène à la rencontre d’Isabelle Vahirua, chimiste de profession, qui souhaite partager avec la Polynésie tout entière sa passion pour les huiles essentielles, en particulier celles issues de la flore locale.

      Nous rencontrons Isabelle dans un salon de thé-pâtisserie bien connu de Pirae. Autour d’un thé, notre jeune retraitée raconte avec plaisir son parcours.  Lire la suite →

      Posté dans Entrepreneurs de la BMA | 0 Commentaire | Tagué agriculture, appel, business, entreprise, huiles essentielles, parfum, partage, présentation
    • Merci Pour Le Partage !

      Publié à 15:27 par Ecrivain Public Tahiti, le décembre 28, 2018

      Pour cette nouvelle année, une grande majorité d’entre nous va prendre de bonnes résolutions : faire du sport, manger moins gras ou moins sucré, faire de la méditation, sortir en plein air… Mais savez-vous que seulement 12% maintiendront effectivement leur décision ? C’est ce que disent en tous cas les études faites sur ce point… Eh oui !

      Alors, d’après vous, qu’est-ce qui nous empêche de faire ce qu’on a décidé, qu’est-ce qui nous démotive au point de tout laisser tomber ? “Je n’ai pas le temps” ; “Je suis fatigué(e) aujourd’hui, je ferai ça demain” ; “Ia, fiu…”, ça vous dit quelque chose ? OUI ? La seule personne qui est responsable, autant de notre motivation que de notre découragement, c’est… nous-même ! Mais vous vous en doutiez, n’est-ce pas ?

      Et si je vous disais qu’en fait, ce n’est pas vrai, c’est pas nous le responsable…

      Alors, je le dis : NOUS NE SOMMES PAS RESPONSABLE ! C’EST ELLE !

      Oui, elle, la petite voix dans notre tête. “Euh, ben c’est pareil, non ?” Ben non, cette voix ce n’est pas moi, ce n’est pas toi non plus… C’est notre mental.

      Prenons un exemple : Imaginez un bateau, un trois-mâts avec, tout en haut du mât principal, la vigie. La vigie, c’est le matelot chargé de surveiller ce qui arrive au loin. Vous le voyez, celui-là ? Il crie dès que quelque chose est en vue… quoi que ce soit, il crie. Il passe son temps à crier. Et le capitaine, lui, l’entend. Mais est-ce qu’il l’écoute et lui obéit ? NON ! Qui décide au final ?

      Et bien notre mental, c’est comme la vigie. Il passe son temps à crier :  “RESTE DANS TA ZONE DE CONFORT !” Il ne faut pas lui en vouloir, c’est son job ! Il fait tout pour nous protéger, après toutes les difficultés, les peurs, les maux qu’on a subi, il faut le comprendre…Mais il n’est pas le CAPITAINE ! La vigie n’est pas le Capitaine ! Chacun son boulot !

      Donc, voilà ce qu’il faut lui répondre (il s’agit de ne pas le heurter, parce qu’il nous protège) :

      “MERCI POUR LE PARTAGE !”

      C’est cool, non ? Juste se dire ces quatre mots magiques : Merci Pour Le Partage ! Et voilà quoi ! Après, vous foncez ! Vous faites ce que vous avez décidé ! Parce que notre petite vigie intérieure n’a pas à décider pour nous. Le truc, c’est qu’elle fonctionne sur la base du PASSE. Elle ne voit que nos peurs passées, nos hontes vécues, nos maux subis, nos… bla, bla, bla… Bref ! Vous avez compris. “Hey, attention ! Je ne vais pas y arriver ! Je ne suis pas capable ! On va se moquer de moi ! Non, non, NON !” et elle projette tout ça sur le futur.

      Et quand on prend de belles résolutions le 1er de l’an, on est motivé ! On veut réussir ! MAIS… on entend la petite voix, on écoute la petite voix, on obéit à la petite voix, et on échoue à maintenir sa motivation. VOILA ! “RESTE DANS TA ZONE DE CONFORT !”

      Alors les amis, maintenant que vous avez compris d’où vient le problème et comment y faire face, votre écrivain public préféré vous souhaite à tous :

      UNE BELLE ET HEUREUSE ANNEE 2019 !

      Posté dans Divers | 0 Commentaire | Tagué mental, motivation, nouvel an, partage, résolution, vigie, zone de confort
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